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Ainsi va la vie

Quand de l’amitié aux Cookies citronnés, gingembrés et amandés, il n’y a qu’un pas… ou une envie !

Je suis là, installée confortablement dans mon lit encore chaud d’un de ces rêves qui m’éveillent brusquement, au petit matin, avec un sourire en coin. Encore un rêve sur l’amitié. Ils sont récurrents ces derniers temps. Il faut dire que ça cogite sec : Réveillon, organisation, planification, avec qui, où et comment?

Je referme les yeux en pensant qu’il faudrait que je me hâte, que je profite de ce réveil matinal pour affronter le froid, le monde des  magasins qui se parent de mille atours pour attirer le chaland en mal d’idées vertes et rouges, ou résoudre la délicate problématique de ma reconstruction qui s’étire en longueur, nourrissant la flemme et l’usure d’affronter la difficulté. Oui, indéniablement, j’ai de quoi faire. Pourtant, le confort ouaté de ma couette est encore un peu trop tentant là tout de suite, tout comme est forte l’envie de profiter encore quelques instants de cette douce torpeur confortable d’un dimanche matin de décembre où le froid se fait un poil trop mordant pour que j’envisage d’affronter, même sur la pointe des pieds, le carrelage de la cuisine qui me mènera jusqu’à ma cafetière-Port-Salut… Je ferme les yeux en vain. Non, je ne retrouverai pas le pays des songes, car une idée valse dans ma tête.

L’amitié. Certainement une des choses qui m’importent le plus, aussi loin que remontent mes souvenirs, et qui raisonne tout particulièrement en cette période de fin d’année. Autant d’amitiés que de parcours, de rencontres, et de périodes de ma vie. Ce matin, je pense à son sens, ses variétés, ses nuances, ses richesses, les difficultés et incompréhensions qu’elle suscite parfois.

Et il me vient l’envie, sûrement saugrenue, mais je ne peux y résister, d’ébaucher à grands traits les  principales caractéristiques de ces amitiés qui ont jalonné ma vie, au fil du temps. Une sorte de caryotype-amical, comme ça, au débotté !

The best one . Celui ou celle qu’on nomme ainsi parce qu’il (elle) partage le quotidien, fait chemin commun ou parallèle. Partage cette intimité qui rend tout évènement, ou non-évènement, sujet de conversation et, la plupart du temps, de rires. Relation exponentielle, à la limite du fusionnel, dans laquelle le moindre fait, le tout et le rien, deviennent outil de proximité. J’en ai eu quelques unes, dans ma vie. Elles se sont parfois arrêtées, la plupart du temps au gré de déménagements, de changements de rythmes de vie, de transformation de mes passions et centres d’intérêts, parfois, même si plus rarement, sur un soudain malentendu rompant le lien. En grandissant, c’est certainement celle qui s’éloigne le plus des relations que je noue. Trop envahissante pour correspondre à cette période de ma vie où je trouve mon équilibre dans une multitude de relations, tout aussi importantes les unes que les autres, et dont aucune n’est plus exclusive. Il n’empêche que le souvenir de chacune suscite ce sourire irrésistible, un poil ému aussi, et un flot  d’anecdotes partagées sur marges de cahiers d’écolier.

L’ami à éclipses . Celle ou celui que l’on voit peu, trop peu, mais avec lequel (laquelle) c’est toujours comme si l’on s’était quittés la veille. La souche est tellement prise, enracinée, que nulle tempête ne la déloge. Il (elle) sera là, quoi qu’il advienne, appelé(e) en renfort dans les cas d’urgence, ou refera son apparition comme par miracle, au bon moment. Juste alors indispensable. On se promettra de ne plus autant s’éloigner, tout en sachant pertinemment qu’à nouveau, le temps d’une marée ou davantage, il (elle) re-disparaîtra, pour mieux revenir d’un nouveau voyage.

L’ami-référent, celle ou celui avec lequel on s’exprime, réfléchit, partage une amitié intellectuelle et affective un peu à part, bien que partie de la vie. Parfois coach, souvent confident, toujours boussole. Œil extérieur qui permet de prendre du recul, d’analyser, de ne jamais perdre de vue l’essentiel.

L’ami vétéran. Celui ou celle qu’on a rencontré dans un de ces moments forts de la vie. Un voyage, un projet, son cursus, avec lequel on a affronté des sommets – réels ou psychologiques-, partagé des révisions tardives, des chapitres de thèse en Haute-Ardèche ou en Bretagne, des taxis égyptiens, créé une de ces parenthèses de vie marquante qui va permettre de très vite connaître certains points forts de sa personnalité, radiothérapie de ses qualités et défauts, qu’il aurait sûrement fallu des années avant d’esquisser.

L’ami-masculin. Certainement aussi indispensable, si ce n’est plus, que son homologue féminine. Peut être est-ce ma fratrie à majorité de gars qui me rend plus à l’aise avec eux. Plus simple – sauf rare exception – j’adore ce lien si particulier qui se tisse quand se rencontrent deux mondes de réflexion et références que (presque) tout oppose. Tellement naturels et à la fois extérieurs sont, pour moi,  leurs codes, leur ironie, cette façon un tantinet détachée et, en même temps, si pragmatique de prendre la vie, là où je m’obstine parfois – en bonne fille que je suis-, à  faire des nœuds, avec toutes les nuances que je perçois en tout. Point de malentendu ici, aucun de ces trucs de filles que je déteste et qui rendent parfois les relations entre femmes si complexes. Au pire, une attirance, qu’il faut apprendre à dépasser, le plus souvent en douceur, et avec intelligence. Une fois ce principal écueil évité, juste l’essentiel.

L’ami-virtuel. Celui dont on sait beaucoup sans parfois l’avoir rencontré. Avec qui l’on partage une passion, ou une envie, somme toute basique,  communiquer et partager. Voilà une figure type de mes amitiés d’aujourd’hui que je n’aurais pu imaginer il y a quelques années… Elle a débarqué dans ma vie avec l’ouverture de ce blog. De nombreuses fois j’ai exprimé ici ma surprise en m’apercevant qu’une simple connexion internet pouvait abattre tant de barrières et créer tant d’affinités, que le quotidien avec son lot de codes, de barrières sociales, professionnelles, ou préoccupations quotidiennes empêchent de nouer dans la « vraie » vie. Plus encore que lors des premières années, je crois que ce qui rend à mes yeux ces rencontres si précieuses, dans leur grande originalité, est  la découverte que le jour où la possibilité s’offre de mettre enfin un visage, un corps et une réalité derrière l’image virtuelle, c’est pour mieux s’apercevoir, en règle générale, qu’existent déjà tous ces ingrédients qui participent à transformer une rencontre, que rien n’aurait permis, en amitié… Oui, indéniablement un peu magique, en tout les cas hors du commun, ce fil qui se noue au travers de la page virtuelle d’un blog.

Il y a, enfin, la bande. Grappe d’amis que l’on ne peut dissocier tant les relations à plusieurs sont distinctes des relations que l’on noue par ailleurs avec chacun de ses membres. Une entité au sein de laquelle l’on est soi-même ni tout à fait le même, ni tout à fait différent, supposant en tous les cas d’être capable d’être en collectif, ce que certains redoutent. A vocation principalement festive, la réunion est propice à vivre des instants de vie hors normes dont je raffole. J’en compte au moins deux de très importantes à mes yeux. Très distinctes, incomparables, pour autant, chacune essentielle.

Je pourrais continuer l’exercice et le filer quasi à l’infini. Mais j’en vois déjà toutes les limites. Outre que la plupart de mes amis figurent dans plusieurs catégories de cette typologie amicale qui ne peut, évidemment, qu’esquisser à grands traits et de façon un poil caricatural ce qui les caractérise, elle ne peut épuiser les nuances du réel. Aussi large et variée que la palette des bleu de la mer, la gamme de mes amitiés est riche de toutes ces personnalités qui me façonnent et m’enrichissent en entrant un beau jour dans ma vie.

En plus de devoir à tous ceux qui m’entourent aujourd’hui de ces amitiés riches, denses, exigeantes et en mouvement perpétuel, d’avoir ce regard si particulier sur la vie qui me la rend si infiniment intéressante, je leur dois encore une certaine façon de concevoir ma cuisine. Car, ne vous y trompez pas, si je multiplie les occasions de réaliser des recettes qui ont la caractéristique d’être aussi sucrées que beurrées (au grand dam de certains… !), ce n’est pas tant que réside là ce dont je raffole ou préfère réaliser, que parce que je ne sais rien mieux que sortir de mon escarcelle un peu de ce plaisir réconfortant qu’elles procurent à coup sûr pour témoigner à tous ceux-là qu’ils me sont importants. Et pile poil dans cette thématique des bonnes recettes sucrées et beurrées qui font irrémédiablement craquer ceux qui y goûtent, voici LA recette parfaite !

J’ai nommé la recette des  Cookies irrésistibles Chocolat blanc, Citron Vert, Gingembre et Amandes effilées. Les cookies que je trouve juste parfaits pour aller avec les breizh’moritos !


Ingrédients:

  • 120 de beurre demi-sel mou
  • 220g de farine
  • 1 gros œuf
  • 170 g de sucre roux ou blond à défaut (si vous optez pour une recette sans chocolat, mettez 200 g de sucre. Idem si vous utilisez du chocolat noir amer, comme du chocolat à 70% au lieu du blanc)
  • 1/2 cuillère a café de levure chimique
  • 1/2  à 1 centimètre de gingembre frais râpé (variante : épices diverses et variées, poivres, coriandre fraîche, quelques feuilles de basilic, ou quelques brins de romarin)
  • Le jus et le Zeste d’1 citron vert (à défaut, 1/2 jus de citron et son zeste)
  • 125 g d’amandes effilées (variante:  125 g de noix de pécan, de macadamia, de noisettes, hachées au couteau)
  • 150 de chocolat blanc (variante: 125 g de chocolat au lait ou noir)
  • Autres ajouts possibles : 75 à 125 g de raisins secs, de cranberries séchées, d’abricots secs, …

Marche à suivre:

  • Préchauffer le four à 180 °C.
  • Crémer le beurre et le sucre jusqu’à ce que le sucre se soit parfaitement mêlé au beurre
  • Incorporer l’œuf et battre encore plusieurs minutes, (même technique que pour le Sablé breton: le fait de battre va apporter volume et moelleux à vos cookies)
  • Ajouter le jus de citron vert et les zestes
  • Tamiser la levure et la farine ensemble et ajouter en une fois, battre juste ce qu’il faut de temps pour que la farine se soit mêlée à la crème, sans insister pour ne pas la rendre élastique
  • Couper au couteau le chocolat blanc, en grosses pépites (ou en plus petites, selon votre préférence) et ajouter à la pâte
  • Ajouter enfin les amandes effilées, de préférence préalablement poêlées à sec pour les faire brunir (ce qui permettra à leur arôme de se révéler) ou au four
  • Former sur la plaque du four recouverte de papier sulfurisé des petits tas de pâte, fonction de la taille désirée des cookies, en prenant soin de les espacer suffisamment, car ils s’étaleront légèrement à la cuisson
  • Passer au four entre 8 et 10 minutes : vous devez être particulièrement vigilant sur la fin de la cuisson: les cookies finiront de cuire hors du four, il ne faut donc surtout pas les sortir quand ils ont l’air cuits, mais juste quand le centre apparaît à peine « saisis à cœur ».

Bilan des courses:

Ce doit être inconscient, mais comme je l’ai déjà fait, il y a quelques années, c’est au moment de l’Avent, que je vous reparle de Cookies. A croire que je le fais exprès, pourtant, j’en cuisine toute l’année, ou presque. Mais la recette de base présentée aujourd’hui est un peu différente de celle d’il y a quelques années, qui comportait, entre autres, des flocons d’avoine, et donnait des cookies plus croustillants que moelleux. Celle-ci est juste pour moi la plus simple et la plus irrésistible des recettes de cookies. Elle n’est pas de moi, comment pourrait-elle l’être? C’est un peu comme la quiche lorraine… tout le monde a sa recette qui n’est qu’une version améliorée ou un poil transformée de la recette de base que tout le monde fait et refait depuis la nuit des temps. J’ai tellement lu et réalisé de recettes aux proportions différentes que je serais bien incapable de retrouver d’où celle-ci est partie. Quoiqu’il en soit, elle a l’avantage de correspondre parfaitement à mes goûts, en faisant des cookies à peine croustillants sur les côtés et incroyablement moelleux au centre, un peu « cheewy », à condition de bien respecter le temps de cuisson.

Outre la consistance si particulière de ces cookies qui les rend tout bonnement parfaits, j’aime particulièrement cette version, avec l’association Citron vert/ gingembre/amandes grillées, auquel j’ai ici ajouté le chocolat blanc, étant précisé que ce dernier n’est, à mes yeux, pas indispensable. Il rend les cookies certes beaucoup plus gourmands, mais j’ai réalisé la recette de nombreuses fois sans, avec autant de succès !

J’ai également une affection toute particulière pour l’association de quelques cranberries au chocolat blanc, juste relevée par quelques grains de poivre séchuan. De même, quelques noisettes concassées associées à des petits morceaux d’abricots secs et d’un soupçon de basilic frais ciselé font merveille. En somme, n’hésitez pas à laisser parler votre imagination et à associer à la formule de base les équations les plus étonnantes ou attirantes qui vous passent par l’esprit, c’est ainsi qu’on fait les plus jolies découvertes !

Un chemin de cailloux...

19 cailloux pour “Quand de l’amitié aux Cookies citronnés, gingembrés et amandés, il n’y a qu’un pas… ou une envie !”

  1. Très intéressante ton analyse de l’amitié; je me posais récemment la question. Pas de best pour moi que des amis qui sont comme des îlots et vers lesquels je navigue. Ils ne se rencontrent pas. Les espaces entre eux sont mes respirations en fait. Je peux vivre des semaines sans eux et j’apprécie de les voir tout autant.
    je n’aime pas raconter mes journées ou partager des confidences, je partage avec eux des moments qui seront mes souvenirs

    Semé par marie | décembre 6, 2010, 7:30
  2. Je vois ma chère tortue que le Salon de Soissons t’a à nouveau donné l’envie d’ alimenter ce blog et de nous faire plaisir…Je me retrouve pleinement dans ton analyse de l’amitié. Tu as très bien dégagé les principaux « groupes ».
    Bonne semaine

    Semé par Cocopassions | décembre 6, 2010, 8:42
  3. C’est vraiment très agréable de te lire … et mal aussi car de mon côté beaucoup « d’amis » ont disparus avec l’émergence de mes « problèmes » … m’enfin, ça va hein, j’ai dû me tromper à un moment ;o))
    Dis donc, 2 recettes en moins de 15 jours … tu vas tenir le rythme tu crois ;o))

    Semé par Manue | décembre 6, 2010, 13:13
  4. encore une publication que je dévore plusieurs fois !
    Quand à tes cookies … je suis top loin pour en manger :-(
    et en plus je n’ai plus de mission sur Lyon en ce moment, donc je me contenterai de lécher mon écran !

    Semé par babali | décembre 6, 2010, 15:09
  5. @Marie, quel plaisir de te lire ici. Et j’aime vraiment beaucoup la manière dont tu décris tes amitiés. Je vois bien le côté « respiration ». j’ai souvent eu un grand plaisir pour ma part à mêler les amitiés, mais plus le temps passe, plus je découvre que c’est parfois aussi bien de passer de vrais moments avec chacune d’eux, quitte à les voir moins souvent, mais mieux
    @Cocopassion, ;-) oui, Soissons m’a redonné le goût du partage, définitivement! C’était très touchant pour moi de voir que ces amitiés tissées n’avaient pas disparu malgré mes longs silences! Et je suis contente que ce billet t’ait plu!
    @Manue… ah, oui, je connais ça aussi, ces moments de la vie où l’on dérange par les choix que l’on fait ou les moments plus durs que l’on traverse… mais ça n’en rend que plus belle les amitiés que l’on noue dans la tempête, n’est ce pas? Quant au rythme, je ne sais pas encore, mais je vais essayer!!
    @Babali, ;-) merci! tu fais bien de me dire que tu as l’occasion de temps à autres de passer à Lyon il faudra qu’on organise un truc, un de ces 4!

    Semé par Turtle | décembre 6, 2010, 17:54
  6. votre mission, si vous l’accepter, sera de me compter parmi vos amis à eclipses. celle sur qui on peut tjrs compter. tu sais alhya, cest bizarre on ne se connait pas mais moi aussi j ai un peu cette vision de la vie!

    Semé par mimi | décembre 6, 2010, 21:22
  7. Quel rythme soutenu ;) sinon je garde ta recette de côté, je suis très biscuits en ce moment…

    Semé par bergeou | décembre 6, 2010, 22:59
  8. Merci pour cette bonne recette de cookies et cette analyse très cadenassées des amitiés que l’on peut vivre… Pour ma part je n’arrive pas à mettre les gens ainsi dans des catégories. Très investi dans toutes mes amitiés, certaines évoluent, se transforment et change de visage au gré des vents et du temps. Un best one d’hier peut devenir un ami à éclipse que je peux revoir avec toujours autant d’émotions et porter dans mon coeur telle une référence en la matière. Le temps faisant le tri entre les copains et les amis, j’aime à dire qu’une amitié est éternelle… peut-être parce que j’aime être amoureux ! Car j’aime mes amis, pour tout ce qu’ils sont, ce qu’ils font, ce qu’ils deviennent, même si je n’approuve pas toujours leurs choix, ils m’aident quotidiennement à forger tolérance et compassion. Certains diront que l’amour de l’autre est un sacerdoce; mais tout payen que je suis, l’amitié est pour moi simplement une des raisons de vivre, une justification existentielle. J’aime choyer mes amis, m’en imprégner et partager leur vie, virtuels, best of, vétérans…. ils ont tous une certaine ascendance sur ce que je suis aujourd’hui. Les barrières du temps et de la distance ne changent pas grand chose. Quand nous reverrons-nous autour d’un thé et quelques cookies chère amie?
    Amicalement.
    Clem

    Semé par Clem | décembre 8, 2010, 11:03
  9. Cela me rappelle le trés beau livre d’Alberoni sur l’amitié… Et offrir un cookie, un gâteau, fait par ses petites mains…

    Semé par Laurent | décembre 9, 2010, 8:59
  10. Hey !!! Mais elle me fait TROP envie ta recette :) Parfait l’association du citron vert/gingembre/chocolat blanc!! Pile ce dont j’ai envie en ce moment !!

    Semé par Amandine | décembre 10, 2010, 15:18
  11. Géraldine avait raison: l’est top ton papier!

    Semé par -Twist- | décembre 11, 2010, 2:18
  12. Quel rythme soutenu ;) sinon je garde ta recette de côté, je suis très biscuits en ce moment…

    Semé par Sharron Clemons | décembre 21, 2010, 21:17
  13. @Mimi, ;-) Je suis très touchée! Et je confirme, le ressenti est primordial en amitié, et parfois sans se connaître, très joyeuses fêtes!
    @Bergeou, oui, mais tu vois, j’ai déjà calmé le rythme, mais bon, le plaisir est toujours là!
    @Clem, mais non, ce n’est pas une version cadenassée! Tout le billet est au second degré. Mais je suis très touchée que tu sois passé par ici, et oui, il faut qu’on arrive à se revoir!
    @Laurent, je ne connais pas ce livre, mais je vais aller le consulter! Un grand merci pour le compliment et je te souhaite de très joyeuses fêtes!
    @Dine, ça ne m’étonne pas que ça te parle! Je me souviens que tu avais fait des desserts avec ce type d’association!
    @Twist, thanks!
    @Sharron Clemons, ;-) J’espère qu’elle te plaira!

    Semé par Alhya | décembre 23, 2010, 8:16
  14. j’ai beaucoup aimé ton texte sur les différents types d’amitié…j’ai adoré ta recette !
    c’est parfait !
    il ne me reste qu’à te souhaiter de passer de bonnes fêtes
    val

    Semé par valerie de familyblog | décembre 29, 2010, 16:24
  15. Je n’avais même pas vu que tu publiais encore sur ton blog… Très contente de le redécouvrir ! Je vais de ce pas voir tes autres articles…

    Semé par Anna | janvier 10, 2011, 15:48
  16. by looking this Images I m feeling hungry I think today my pocket will empty.

    Semé par Catering Sydney | janvier 13, 2011, 11:18
  17. J’adooore les biscuits…et notamment les cookies… hum peut être que je vais me lancer ce soir…même si pour le moment je n’ai plus assez de place dans mes petites boîtes à biscuits maison que je confectionne avec amour pour ma puce de 23mois. Merci pour cette recette… à bientot peut etre sur mon blog cuisin’hier d’aujourd’hui. Grazou

    Semé par GRAZIELLA | mars 14, 2011, 12:59
  18. c’est grasse à un de ces matins sans sommeil ou recettes salées et sucrée livre bataille que pour faire taire ces bruits de cuisine j’ai surfé sur la vague des blogs culinaire ,la pêche y est souvent bonne mais la,au bonheur celle que l’on pourrai nommé bienfaitrice, a surgi la sur mon écran,une réponse, non, une solution, non plus,un voyage, oui c’est ça, un voyage doux et révélateur dans les profondeur de mes pourquoi et mes comment ,des mots ,des phrase un histoire qui pourrait être mienne et un recette que je vais de ce pas réalisé et offrir,comme je sait si bien le faire au amis qui partage ma vie,Merci

    Semé par alix | novembre 25, 2011, 6:29
  19. j’aime bien, c’est vraiment interessant. Merci beaucoup

    Semé par trezegue | février 8, 2012, 9:07

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