[OK. Là, lecteur, si tu as pigé le titre, soit tu es trop trop fort, soit tu faisais partie des 300 et quelques élus qui ont pu aller faire un tour du côté de Soissons voir si la mer y était plus bleue que par chez eux. Et là, je t'arrête tout de suite, ce n'est qu'une image, car de mer, il n'y a point à Soissons. Non plus que de vase, à ce que sache, depuis qu'un gros malin l'a cassé. En revanche, il y a à peine plus de 8 jours, ça grouillait de bloggeurs culinaires, tous réunis pour un Salon du blog, dont c'était la 3e édition. Et parmi eux, il y avait cette bonne Turtle, rechaussant, pour l'occasion, son tablier de bloggeuse après une presque année de silence par ici (hum...hum), accompagnée heureusement d'un bloggeur bien plus assidu qu'elle et ô combien respecté pour sa maîtrise des produits de la mer, le très célèbre Patrick cdm. Et quand on met un Patrick cdm et une Turtle dans une même team, ça fait une démo Tapas de la mer. Et "Breizh" en breton ça veut dire... Bretagne. Voilà, maintenant, je te laisse poursuivre ta lecture, car tu as tout pigé!]
Même un peu plus d’une semaine après, je me sens encore comme échouée de ce week end soissonnais qu’il me faudra encore laisser un poil décanter pour percevoir, au delà de l’intensité, de l’euphorie et de l’excitation qui m’accostent par surprise lorsque j’y repense, tous les arômes de ces vingt quatre heures menées tambour battant avec mon acolyte breton préféré !
Il faut dire que tout a commencé, comme souvent dans ma vie, par une très belle histoire d’amitié et une idée fumeuse de ma part, jetée un peu comme on s’ébroue (oui, une turtle peut s’ébrouer, c’est rare, mais ça arrive), en mars dernier :
« Hey! Le breton, chiche qu’on aille se faire une petite breizh’ démo à Soissons, cette année ? » lancé d’un air de défi mi-sérieuse, mi-provoc’, je savais que Patrick s’engouffrerait.
L’idée a muri dans sa tête , tandis que le boulot mobilisait toute la mienne. Heureusement, il a pris les choses en main, sans même râler, gérant à merveille toutes les formalités de notre inscription, modelant les recettes que nous aurions à réaliser, Tapas de coquillage, sur la plage abandonnée... Une madrague bretonne, dont il ne me restait plus qu’à imaginer la note sucrée. Un breizh dessert, easy, easy, j’y réfléchirai plus tard, à tête reposée.
J’avoue humblement que lorsque, pendant l’été, j’ai appris que nous avions été sélectionnés, Soissons n’était toujours pas au cœur de mes préoccupations. En apprenant que cette fois les dés étaient jetés et le sort scellé, j’étais à la fois ravie et un poil inquiète, espérant que le fameux week end ne tomberait pas trop mal avec mon calendrier qui s’annonçait chargé en cette fin d’année. Mais, pour une fois, j’ai laissé les choses se faire et arrêté d’anticiper, nous verrons bien !
En revanche, à quelques semaines de l’évènement, ça cogitait dur. La recette sucrée s’était imposée d’elle-même, le sablé breton. Restait à trouver comment la mettre en scène pour en faire une recette un peu amusante et surtout bonne. Après avoir brainstormé un moment seule, puis avec ma grande potine Véro, m’aidant à en trouver les derniers détails, tout était parfaitement calé : une pâte à sablée breton irrésistible, quelques pommes confites, un caramel au beurre salé (forcément…) et un voile de crème fouettée aux épices tchai pour le bonheur des papilles.
Tout ça s’annonçait parfaitement bien, et à l’époque, je ne savais pas qu’il allait me falloir endosser l’habit de ce bon vieux Jack Bauer pour l’occasion. Ce n’est qu’après que j’ai eu la brillante idée de profiter de ce déplacement à Soissons pour faire d’une pierre trois coups, en calant en 72 heures à peine : un rendez vous de thèse, 24 heures à Soissons avec au milieu notre démo, et trois repas parisiens avec divers amis, même pas peur !
Forcément, quelques jours avant, l’excitation était à son comble, faisant raccourcir dangereusement les nuits, et bouillonner mon cerveau, au fur et à mesure que le jour J approchait.
Le vendredi matin, après une nouvelle nuit sans sommeil, passée à répéter dans ma tête autant la recette de Soissons que le rendez vous avec mon directeur de thèse au lieu de dormir, me voilà en train de préparer une valise un brin surréaliste : une maryse, un kilo de fructose, les moules à sablés, sachet de levure, un tailleur pantalon, mes notes de thèse, une robe pour le dimanche soir…. pfiuu, pas facile la vie d’artiste !
N’oublie rien d’important, n’oublie rien d’important, me répétais-je en boucle. Une fois confortablement installée dans le train, vlan, je reçois un uppercut : l’appareil photo…! trop tard, il faudra faire sans… (un grand merci à toutes les bloggeuses qui ont bien voulu me prêter les photos de notre démo et d’avance désolée de ne pouvoir, du coup, montrer que notre atelier. Si vous souhaitez visualiser le reste du salon, n’hésitez pas à vous rendre ici, où vous trouverez des centaines de billets sur l’évènement!)
A peine débarquée de mon train, je retrouve Patrick, en forme olympique, ayant déjà réalisé bon nombre des courses indispensables pour réaliser les 4 tapas salés et les sablés bretons aux pommes confites ajoutés par mes soins à notre programme déjà bien chargé du lendemain. Au départ un peu inquiet à l’idée que je lui colle du sucre dans ses recettes de pieds de couteaux et autres praires, et que l’on arrive à réaliser 5 recettes en 50 minutes, mais convaincu après que je lui ai affirmé d’un air sur de moi que « pas de souci, ce sera fait en 2 temps 3 mouvements! », Patrick a soigneusement acheté tout ce qu’il me fallait pour ma recette. Moi, je suis aux anges !
(crédit photo: Apolina Fos)
Après lui avoir faussé compagnie le temps de régler mes histoires de thèse, je le retrouve. Ce coup-ci nous y sommes, plus que la détente et Soissons dans ma tête! Nous restons à Paris, pour pouvoir aller au petit matin acheter sur le marché les praires, les coquilles st Jacques, pieds de couteaux et moules pour le jour même. Toute l’adorable famille de Patrick m’accueille, autour d’une pizza géante et délicieuse et nous passons une soirée comme je les aime, pleine de rires, de discussions à bâtons rompus, et il faut se forcer pour interrompre ce moment parfait pour prendre un peu repos avant le départ du lendemain, ce que, soyons clairs, je n’arriverai pas à faire ! Trop excitée, la Turtle, trop impatiente d’y être !
Samedi matin. 8 heures. Après une nuit à tourner dans tous les sens, et peine levée, c’est le branlebas de combat : tout peser, préparer un maximum de choses pour ne pas perdre de temps durant les 50 minutes de démonstration, penser à tous les éléments indispensables pour les 5 recettes, surtout ne rien oublier. Nous chargeons la voiture, arrêt de quelques minutes au marché, et en voiture Marcel, avec nos amis les bêtes, bien au chaud dans la glacière ! L’heure et demi qui nous sépare de Soissons passe à toute allure, on discute, on se marre, on est totalement sur la même longueur d’ondes et moi je suis sur un nuage.
Arrivés au Lycée hôtelier de Soissons, ça fourmille déjà dans tous les coins. Trouver un endroit où entreposer les produits frais, prendre connaissance des lieux. Nous sommes sereins, la démo étant prévue pour 16h. Il n’est qu’11 heure, juste le temps de faire un passage dans la salle où Nadia et Saïda réalisent des petites truffes au chocolat et autres pistaches caramélisées. Je croise Manue et Aude, Nawal, et tant d’autres, et je n’ai qu’une envie, crier « pause », histoire d’avoir le temps de papoter autour d’un thé (en plus ça tombe bien, on a tout ce qu’il faut pour l’agrémenter grâce aux filles qui ont bien bossé!) . Au lieu de ça, il est déjà l’heure de se retrouver dans l’immense salle du lycée où nous allons déjeuner.
Là, c’est juste une profusion de mets en tout genre : pensez donc, 300 bloggeurs qui amènent les spécialités de leur région… on ne risque pas de mourir de faim ! Des tables jalonnent plusieurs salles où les bloggeurs se retrouvent par affinité, connaissance, hasard. Mon hasard est bien inspiré, et je m’installe avec Patrick à une table avec Birgit que je connais déjà et que je suis ravie de recroiser, Annika, Anne, Nanou, que je découvre, Framboize, que je commence à martyriser, et qui me le rend bien ! Les bloggeurs arrivent par grappes, et ça papote, et ça rigole, et ça mange, et ça parle… les gens se lèvent, se croisent, se reconnaissent, rigolent, à en avoir la tête qui tourne. On s’installe quelques minutes à une autre table pour retrouver Nawal et sa fine bande, je recroise Anne de Papille & Pupilles et Joëlle aka Auntie Joe, que je connais depuis longtemps, tout le monde n’est que sourire et plaisir de se retrouver. On se marre, et l’ambiance est tellement bon enfant que je n’ai aucune envie d’aller faire ma démo, je resterais bien avec les filles à faire le pitre !
Mais il faut y aller, car Patrick m’a a l’œil! Alors qu’il me traîne par l’oreille pour que nous allions retrouver nos affaires dans la chambre froide, nous tombons sur Cocopassion, et ses amies, que je connais depuis l’époque où nous n’étions encore que quelques blogs sur la toile. On se parle encore comme si l’on s’était toujours connues, mais il faut accélérer, il est 15h30 et il est vraiment temps, ce coup-ci, d’aller faire les prépa…
Là, le sérieux rentre en scène deux minutes. Je pare les pommes pour ma recette, aidée par un élève du Lycée qui me rend service en les coupant à la mandoline. Pendant ce temps, Patrick installe tous ses coquillages. Je sens que la fatigue accumulée dans la semaine ne m’empêchera pas de faire mon atelier – ce que je craignais un peu en me levant le matin. J’ai toujours des ressources impressionnantes quand je sais qu’il faut y aller et surtout quand je prends du plaisir, et là, autant dire qu’il y en a!
Je ne regarde pas une seconde l’horloge (pour être honnête, je la découvrirai après l’atelier!) et tout à coup, des gens s’installent face à nous.
16H. Patrick ouvre le bal, me donne la parole, ça y est ce coup-ci c’est parti.
Trente secondes pour me mettre dans le bain, et j’y suis. Telle un poisson dans l’eau, je me marre, et nous nous renvoyons naturellement la balle avec Patrick, que je délaisse pourtant largement au profit de mes sablés qui me prennent plus de temps que prévu (pas comme s’il avait eu raison, hein, pas du tout!). Je cours après une fourchette, une cuillère, je découvre que je n’ai pas la manique pour sortir les sablés du four, mais tout est drôle et léger, et rien n’est grave. Pendant que je l’aide à préparer ses pieds de couteaux, je m’aperçois que mes pommes en ont sournoisement profité pour cramer légèrement sur les bords, risques du direct, d’un four inconnu et d’une légère précipitation, pour tenir le timing. Le temps file, mais on s’en sort, en grappillant quelques précieuses minutes perdues à cause de ces légers contretemps. Nous finissons les montages au pas de course, et, enfin nous y voilà. Les gens dégustent, des étoiles dans le regard. Tout le monde est bluffé par les tapas de Patrick qui sont- parait-il, car je n’ai eu la chance d’en goûter qu’un seul !- tous délicieux. Ils passent aux sablés, là aussi, ils s’extasient. L’ambiance est tellement bonne que je voudrais, là encore, pouvoir en profiter davantage, discuter avec ces bloggeurs qui ont participé à notre atelier, mais il est à nouveau temps d’avancer, car il faut laisser la place au suivant, ranger notre matériel pour ne pas le perdre, et courir à un autre atelier, pour recroiser ceux qui sont à présent en train de passer ailleurs….
18h. Enfin, l’on se pose quelques minutes. S’asseoir pour boire une bière, partagée avec ceux que l’on croise au détour d’une porte, et notamment les toujours aussi drôles et sympathiques Framboize et Annika, déboulant d’un atelier ou prêtes à rejoindre quelque activité et que nous dévions de leur route, comme l’on débauche sa bande de potes de toujours. On échange si naturellement que l’on pourrait se dire que nous sommes à une espèce de grande fête de famille, recomposée la famille, de tous horizons. Impression unique, que je ne réalise même pas, tant je suis dans l’instant et le plaisir pur de la rencontre !
20 heures. C’est déjà l’heure du dîner (mais qui accélère sans arrête le temps comment ça?!). Superbe dîner de gala, préparé par les étudiants du lycée Hôtelier : des buffets d’huitres, de saumon fumé, de petites moules, de salades en tous genre. Je voudrais emprunter un estomac d’occas. Je goûte à tout, non sans penser que la vie de bloggeur culinaire est quand même ultra dure !
Nous avons retrouvé une grande partie de la fine équipe de midi, auquel s’ajoutent, entre autres, Dorian, et Pascale, que je recroise avec plaisir. Tout au long de la soirée, nous jouons aux chaises musicales, dès que l’un ou l’autre part en quête de quelque plat, ou sort discrètement fumer, nous en profitons pour papoter avec ceux que nous n’avons pas encore eu le temps de voir ou rencontrer. Concentré de parcours, de personnalités et d’affinités qui ne laisse de me surprendre… Pas une occasion ne se perd de faire une jolie rencontre. Même les pauses cigarettes me permettent de croiser des gens hors normes et formidables, tels la charmante Apolina et son mari, aussi souriants qu’adorables et drôles.
23 h30, les bloggeuses commencent à se lancer sur la piste au son des musiques irlandaises. En me levant pleine d’entrain pour participer, je sens cette fois que la fatigue va avoir raison de mon envie… Je cède à contrecœur aux sirènes de mon petit corps de Turtle totaly dead qui me disent qu’il est grand temps d’y aller et que j’en ai déjà largement profité. Arrivée à l’hôtel Campanile, juste le temps de me préparer pour la nuit et je sombre déjà…
Dimanche matin.
8h45. Je n’ai pas entendu le réveil. Mais avais-je seulement mis un réveil ? Je n’ai pas besoin de me regarder dans la glace pour savoir que j’ai la tête de la Turtle qui a enfin dormi 8 heures après des nuits sans sommeil. Bon. Va falloir quelques minutes pour arriver à sortir ma tête de dodo, au boulot!
10h. Ok, là, faut vraiment que j’aille rejoindre Patrick qui m’attend patiemment depuis 1h15 dans la salle du petit déj de l’hôtel et en est à son 50è café! Je le retrouve enfin, il se marre en me voyant débouler, un peu penaude de l’avoir fait autant attendre ! Par ma faute, il ne nous reste plus qu’une heure pour aller voir le grand Paulo pour la photo (ça tombe super bien… vu ma tête!) et surtout, surtout, passer un dernier moment avec les uns et les autres, et se promettre que l’on se reverra avant la Saint-glinglin.
11H... il faut partir, un rendez-vous m’attend à Paris, et c’est avec une grande frustration que je dis au revoir à toutes celles et ceux qui ont rendu ce moment de partage si ludique et unique, et laisse ainsi tranquillement la parenthèse enchantée se refermer… pour pile un an j’espère!
Avant de passer à la recette sucrée réalisée pour l’occasion, voici les liens vers les fabuleuses recettes de Patrick :
Les Sablés au beurre salé, pommes confites, caramel au beurre salé, crème fouettée aux épices tchai
Ingrédients : (Pour 12 à 14 portions généreuses)
Pour les sablés bretons :
(crédit photo Céline Simon)
Pour la sauce au caramel au beurre salé:
Crème fouettée aux épices:
Pour les pommes confites :
Marche à suivre :
Commencer par les pommes confites au beurre salé:
Pendant ce temps, préparer la pâte des sablés bretons:
Pendant ce temps, préparer le caramel au beurre salé:
Enfin, préparer la crème fouettée aux épices:
Montage:
Là, plusieurs options s’offrent à vous:
Bilan des courses:
Cette recette est absolument sublime, en dépit de son apparente simplicité. Certainement une des meilleures réalisées au cours de la dernière année. Je le dis d’autant plus aisément qu’après avoir emporté un vif succès lors de la démo de Soissons elle a entièrement subjugué les membres de la Turtle’s family dimanche dernier (jury intraitable avec votre Turtle préférée), car j’avais re-signé pour une grande occasion, les 60 ans de Turtle’s mum. Bien que servi, ce dimanche, à l’issu d’un copieux repas, il a été littéralement dévoré, y compris par mes belles sœurs préférées à l’appétit d’oiseau, fait suffisamment rare pour être souligné ! Tous n’ont eu du cesse de me répéter que c’était à la fois à tomber et extrêmement fin : vivent les épices et la bonne qualité des produits, aussi primordiale que le respect de la recette ! D’ailleurs, je ne saurais trop insister sur le fait que toutes les étapes de la réalisation du sablé breton sont essentielles pour obtenir THE sablé irrésistible, l’absolu anti-étouffe chrétien!.
Et oui, car il faut bien comprendre, cher lecteur, qu’en dépit de la grande quantité de beurre, ce sablé breton est absolument aérien, si bien qu’il ne laisse absolument aucune impression d’écœurement et fond en bouche tel un nuage. Irrésistible, donc, il a en outre le bon goût de ne pas débarquer seul ; et autant dire que son association avec le côté légèrement acidulé des pommes confites , l’onctuosité fraîche de la crème fouettée aux épices tchai, non sucrée ici, car associée à la gourmandise ultime du caramel au beurre salé, crée une palpitation des papilles qui vient à bout de toute velléité de s’arrêter en cours de dégustation pour sauvegarder son tour de taille.
En somme, une de ces recettes » t’y touches, t’es cuit ! » A toi de voir !
Je ne peux bien sûr terminer ce billet sans remercier tous les organisateurs de ce magnifique moment: Chef Damien et Chef Christophe, 750 grammes, les élèves du lycée hôtelier qui nous ont accueillis et sustentés, les bloggeurs qui sont venus assister à notre atelier et avec qui ce fût un grand moment de partage et de plaisir réciproque, et surtout et encore Patrick, sans qui cette breizh démo n’aurait certainement pas vu le jour!
grrrrrr, trop faim, là.
Bravo la fine équipe!
Suis bien contente que vous soyez allés à Soissons
Et bien, avec cette galerie de portraits, ton acolyte breton ne pourra plus se la jouer acolyte anonyme… Bon ok, je sors.
Auparavant, un énorme merci pour ce billet, pour la gentillesse et l’amitié qui ont régnées entre nous lors de cette aventure, et bien au delà d’ailleurs, j’ai bien fait de commencer un blog de poiscaille il y a un peu plus de quatre année!
Bien entendu, quand tu veux pour de nouvelles croisières culinaires ou autres!
J’ai bien enregistré qu’il fallait que je te fasse goûter aux tapas que tu as manqués, lors de ton très prochain passage à la maison; normalement j’aurai plus de temps que pour une pizza, fusse-t-elle géante.
J’ai pu de mon côté goûter à ce sablé, où j’ai eu à la fois un souvenir d’enfance et la marque de ta cuisine superbement exprimés. Inutile je pense que je te rappelle la date de mon anniversaire?
Je ne ferai qu’en seul commentaire :
« Mais pourquoi je n’y suis pas allé ! »
Mais ça tu le savais déjà
Coucou,

J’espère que la Saint-GlinGlin c’est bientôt, car certes même si ce fut intense ce fut indéniablement trop trop court ça c’est évident
Quant aux recettes Terribles, La Bretonnie était sacrément à l’honneur : Bravo !
Bon à très Bientôt alors j’espère
Bizzz et ravie de cette même brève rencontre …
@Tifenn, à quand le trio breton?
@Pat’, ah c’est un peu le jeu, mon bon mossieur. ou le coming out! ceci dit, je me suis davantage chargée, d’ailleurs sûrement un poil trop.. je regrette déjà
En tout cas, je ne regrette pas une seconde cette belle et grande aventure. C’est finalement très dur de raconter ce qu’il faut lire entre les lignes!
@Babali, c’est pas faute d’avoir voulu te déloger de ton sweet home pour nous rejoindre! L’an prochain, perhaps!
Ecoute, je te promets Nawal qu’on se remet ça très vite! Je risque d’être de passage d’ici Noël à Paris, mais ce sera sûrement un poil trop court pour qu’on en profite. En revanche, à partir de janvier, avec certitude!
Merci pour ton billet très vivant. Je rajoute un lien vers celui-ci dans l’article sur 750 grammes.
A très bientôt,
jean-Baptiste
Ah ma belle Tortue !
J’ai dis pause et cela n’a pas marché.
Tu as été mon cadeau de Noël avant l’ heure. Et 2ème cadeau de Noel : j’ai goûté une praire, un couteau…..bref, ce que tu as regretté de ne pas avoir goûté. L’an prochain, promis, je prends ma besace et je t’en mets de côté.
Je lève mon verre et je trinque avec le plus beau couple culinaire de Soissons…. Tchin les amis
L’année prochaine je viens, c’est sûr! ce n’est pas un duo ni un trio breton qu’il faudra envisager, mais une belle équipe avec tellement de bonnes idées de recettes… mais le plaisir c’est avant tout les rencontres, non?
Excellent, excellent ton billet !
Mais quel dommage que notre démo ait eu lieu à la même heure … quel DOMMAGE, j’aurai adoré voir, goûter et participer à cet instant Bretonnant !
Oups, tu as oublié de mentionner ton pas de danse sur je ne sais plus quelle musique … l’excellent Gewurzt ayant déjà eu raison de moi ;o))
Gros bisous et au plaisir de se rencontrer un peu plus longuement … je ne sais dans quel coin de France … Le Nord, L’est, La Picardie, Paris … on trouvera bien une occaz hein ;o)))
Coucou Alhya,
Bien sympa ton reportage clôturé de façon gourmande avec ton joli sablé breton très très tentant avec lit de pommes le caramel coulant sous la crème fouettée aux épices …Huummm .. Un délice..
Nous ne nous sommes pas parlées..
Mais nous reviendrons ….
Bises,
Patricia
moi aussi je vais avoir 60 ans l’an prochain
tu notes tortuga guapa ??
félicitations à vous deux, la bretagne ça vaut le coup d’y gouter
super article félicitations et que de bonnes recettes
Quel beau résumé…que tu nous fais là!!!
J’ai été ravie de te rencontrer moi qui suis ton bog depuis longtemps…
Vous avez fais une très belle dmo, avec à la clef, des dégustation à tomber, en commençant par le salé avec les tapas, j’ai eue la chance de pouvoir goûter aux couteaux et aux St jacques…un vrai délice!!!
on enchaîne naturellement avec une touche de sucré, et tes fabuleux sablés bretons, d’une légèreté à peine croyable…
Merci, pour ce moment de partage…à l’année prochaine très certainement…!!!
Alors, d’abord je trouve inadmetable que mon nom soit écrit avec une putain de faute !
Nanmého, je ne suis pas fait écraser les pieds, pris des coups de jambes et autres violences pour voir mon nom mal orthographié bordel de bite !
Oui, je sais avoir aussi un vocabulaire de princesse !
Tu me fais signe quand tu reviens dans le nord …?!!!
J’te kiffe !
Ah, j’oubliais, je n’ai même pas gouter à vos délires bretons ….
Donc ….
Tu me fais un colis et fissa !
Je te donnes mon adresse par mail …
;o)
Hello Alhya,
Nous ne nous sommes rencontrées que très très brièvement au SBC et je n’ai malheureusement pas eu l’occasion d’assiter à votre atelier, cette recette de sablés et pommes confites me fait de l’oeil, bien que je sois plutôt bec salé! J’espère que nous aurons d’autres occcasions de nous croiser à nouveau pour faire plus ample connaissance! En attendant, Je découvre, ou plutôt redécouvre ton blog avec plaisir! A très bientôt!
@J.-B., Merci beaucoup!
mais ce sera avec plaisir, en tout cas!
J’aurais pu aussi mentionner les moules que tu m’avais adorablement prêté, et que j’ai failli oublié sur place, pour mieux te remercier
) Mais il y avait tant à dire! En tout cas, oui, oui, oui, pour les retrouvailles où et quand on peut!
Et tu m’étonnes que j’te tiens au jus dès que j’reviens glander dans le nord!
@Cocopassion, tu me touches! et je ne sais pas s’il y aura des praires l’an prochain à Soissons, mais en tout cas, il y aura du breton, à coup sûr!
@Dominique, on va créer un groupe fb: les Breizhous in Soissonland
@Manue je n’ai effectivement pas trop insisté sur les 3 pas de danse ébauchés quand j’ai su que vous aviez conquis la piste all night long
@Patricia, merci beaucoup! Oui, très difficile d’arriver à rencontrer tout le monde, mais une très prochaine fois j’espère!
@Brigitte, ce n’est pas tombé dans l’oeil d’une aveugle
@Tatyval, merci, merci!
@Elofleur, Ton enthousiasme est communicatif! un grand merci, et oui, sans faute pour l’an prochain!
@FramboizE, Rahh, allez, boude pas, ma ceupine ! c’était juste pour voir si tu viendrais vérify (
en vérité, c’est grave la TE-HON ! je devais pas avoir les yeux totaly en face des trous! j’ai corrigé, of course). Pour pour ton colis, tu penses, l’est déjà en route… il arrivera avec le père Noyel, si tu gères bien, çui qui doit déjà t’envoyer un pull qui pique et sent le bouquetin pour moi et un voyage for yourself@Tartine Jeanne, ça passe tellement vite… j’espère aussi que nous aurons bientôt l’occasion de nous revoir! en tous les cas, merci beaucoup d’être passée par ici!
Totalement ravie d’avoir enfin mis un visage sur ton nom! Cimbien de fois tu as mis « plaisir » dans ton post? C’est clair que c’est ce qui s’en dégage. A bientôt j’espère!
Halala!!!! Cette démo, ces recettes, ces tapas de coquillages: tous divins, mais un vrai coup de coeur pour les pieds de couteaux farcis!
Et ces sablés breizh de breizh, quel bonheur!!
On t’a un peu chambrée sur le nombre de points WW mais on en a tous bien profité!!!
Merci pour la recette et cet article si vivant!
A bientôt!!
Super ton bile, j’adore
J’ai été ravie de faire ta connaissance, ou plutôt d’assister à votre démo(toi et Patrick) et pouvoir enfin mettre une frimousse sur ton pseudo de Turtle
bises
jojo
Houpssss, je voulais dire billet dans le com précédent.
Coucou Alhya ! C’est chouette que tu sois allée à Soissons ! En tout cas ça a été 72 heures speed, dis donc !
Ca avance la thèse ? C’est la même ou c’en est une nouvelle ?
Bon, c’était pas grave car j’avais prévu de les recouvrir d’une mousse à je ne sais plus quoi, mais bon… Pas présentables, quoi !
Tes sablés, ils sont magnifiques. Les derniers que j’ai faits (pas avec ta recette c’est sans doute pour ça…) ils ont fait un creux au lieu de monter à plat ou même en bosse…
Faut donc tester ta recette maintenant !
Bises
Cath
coucou ! c’est super Olivia, Soissons, comme si nous y étions, merci tout plein pour ce billet riche en émotions de toutes sortes, ta belle complicité avec Patrick, donnent ces belles recettes, je suis sûre qu’elles ont été fort appréciées.
Tout paraît si simple, mais je sais que cela demande beaucoup de travail en amont !
Et le beurre salé, miam-miam, je suis une adepte, mais du…Poitou ! Bisous
lilizen
Et nous on se rencontre quand ??? ça avait l’air chouette en tout cas …
Je peux témoigner que ces sablés étaient à tomber et je suis ravie de voir la recette ! Et le plaisir a été aussi pour nous de partager ces beaux et gourmands moments ensemble
à très bientôt avant la Saint glinglin !
Birgit
j’ai eu la chance d’être à ta démo et de gouter ces petits bonheurs ! je les tente ce soir !!!
quel plaisir ce weekeend ! Moi j’ai oeuvré le dimanche et comme toi tout m’a paru léger !
Joyeux noel !
Ta recette est magnifique !