Et oui, Mesdames et Messieurs, devant vos yeux effarés, je vais me transformer, en ce premier jour de la Semaine du Goût, en magicienne de la cuisine, en artiste de la saveur, en promoteur immobilier d’une grande marque!
Mais que lui arrive-t-il? Mon Dieu! Mais elle est passée du côté obscur de la force. La Turtle a pactisé avec le Diable?!
Un peu, il faut bien l’avouer. Presque trois ans et demi de blog et jamais de partenariat dans ces pages. Jamais d’échanges de bon procédés du type “4 bouteilles contre un joli papier” ou “un panier garni et tu finis dans mon lit”. Non, point de ça ici. Tout au plus, des jeux, réalisés avec tels ou tels blogs amis, et sans aucun cadeau à la clé, ainsi qu’une participation de quelques mois à un bimensuel n’ayant somme toute pas fait long feu.
Ce n’est pourtant pas faute d’avoir été sollicitée, oh ça non! Mais d’abord, d’aucuns vous dirons que je n’ai pas un sens marketing très développé. Ensuite, jamais ô grand jamais ne vendre son âme pour quelques pots d’épices ou boîtes de coulis de tomates, tels étaient ma ligne de conduite, mon crédo, ma direction à moi (laquelle n’engageait d’ailleurs que moi, fidèle à la fameuse maxime : “que chacun s’occupe de garder ses poules, et les chèvres seront bien gardées”).
Oui, mais voilà, aujourd’hui c’est la crise et, après avoir glandé à l’ombre de ses Pinks stones tout l’été, la Turtle est presque devenue Sans Carapace Fixe. Alors que la bise est déjà revenue, il lui faut brusquement sortir de sa tanière et, comme tout un chacun, trouver de quoi grailler.
Mais non,lecteur assidu ou impromptu de ces pages qui s’enchaînent aujourd’hui au rythme lent des grandes marées je te rassure, rien de tout ça (quoique?). Aucun impératif vital ne me pousse à te faire l’article (héhé!) d’un produit de grande marque, juste une histoire de circonstances.
Car, je dois à ce stade l’avouer, il y avait bien, depuis l’origine, un moyen de me faire céder sur le principe consciencieusement respecté sur le plan triennal précédent. Il suffisait, pour cela, de transformer un simple rouage marketing en une petite aventure, m’intéressant au delà du seul appât du gain (lequel, soyons honnêtes, est faible par rapport à la caisse de résonance que constituent pour les marques la promotion de leurs produits par les blogs). Mais cela supposait d’avoir quelque doigté, et l’intelligence un minimum affutée! Celle qui y est parvenue à ainsi commencé…
1) par me demander de préparer une recette originale pour l’occasion, à base de potiron, titillant ainsi mon sens de l’imagination.
2) en utilisant pour ce faire le mutliquick artiste de Braun, lequel, avant d’être un espèce de gadget high teck, est d’abord et avant tout un Mixeur plongeant. Or, s’il y a un appareil dont je ne me sépare jamais et qui a su devenir au fil du temps mon meilleur ami (dans la cuisine uniquement, faut-il le préciser?), c’est bien le mixeur plongeant, dont j’ai tué quelques exemplaires, au jeu de mes tests culinaires quasiquotidiens. Autant dire que me proposer de tester un des tous derniers modèles, c’était taper pile-poil dans le creux de ma curiosité !
3) et en ayant l’intelligence de ne pas me le demander d’un “Hé! Ami(e) bloggeur(se) de ton état, veux tu signer ce partenariat car j’adooore te lire et souhaiterais tout autant que tu cites ma bien modeste marque dans tes honorables pages”. Bien au contraire, la personne me l’ayant demandé me suivait depuis l’origine, ou presque, d’a Turtle in a Kitchen, me flattant un tantinet, je dois bien l’avouer.
Bref, trois bonnes raisons de faire une entorse à la règle précédemment décrite. En bonne juriste, je pourrais vous coller des lignes et des lignes, pour vous expliquer que toute règle connaît son exception et que c’est précisément par cette dernière que se conforte la première, mais je n’en ferai rien. Tout au plus, vous préciserai-je que cette participation correspond relativement bien à ma conception de la vie : ne jamais refuser bêtement ce qui peut, à un instant donné, t’amuser. Et ici, soyons clairs, je me suis bien marrée!
D’abord, parce que pensant initialement recevoir un simple mixeur plongeant à peine un peu élaboré, je me suis retrouvée à la tête d’un appareil comportant pas moins de 15 applications, 12 software et 45 possibilités. J’exagère à peine. Ouvrir la boîte, c’était un peu comme découvrir la panoplie complète de Barbie quand on croit avoir juste gagné Barbie des îles en maillot de bain. On ne sait plus trop quel habit lui mettre, et on alterne à l’envi la robe du soir et le tablier, béat d’admiration.
Ensuite, parce que consécutivement à la première surprise, les recettes que j’avais rapidement envisagées me semblaient faire bien pâle figure, face aux trente mille possibilités de ce joujou, et qu’en Turtle un chouilla consciencieuse, et certainement un peu timbrée, je me suis amusée à revoir un peu ma copie, dans l’urgence, et à improviser, ce qui n’a pas manqué de pimenter un peu l’expérience !
Enfin, parce qu’honnêtement, je n’ai pas arrêté de l’utiliser, ce multiquick artiste chose -qu’entre nous j’appelle simplement ma girafe high teck, alors même que jamais ô grand jamais, je ne l’aurais acheté, si j’avais simplement croisé sa bouille dans les rayons d’un supermarché! Et pourquoi?, vous demandez vous peut-être.Tout simplement parce qu’en Turtle légèrement orientée vers la préparation des petits (parfois grands, faut pas pousser) plats du quotidien, je suis déjà pas mal équipée. Alors l’utilité d’avoir, en plus de mes autres robots, ce mixeur fait de pleins de gadgets ne m’aurait pas même effleurée! Mais je vous le dis comme je le pense (et rien ne m’impose d’en coller une telle tartine), si vous êtes un fou -ou un grand malheureux- n’ayant rien d’autre qu’un rouleau à pâtisserie dans votre cuisine, et que vous cherchez à investir dans un appareil pratique et complet, alors sans hésiter, foncez!
“Bon allez, en action, la Turtle, montre nous un peu comment tu fais l’Artiste, toi!”
“Ok, mister Braun, en route pour les Blinis épicés de butternut, Royale de jambon cru de Haute Savoie et/ou pesto de roquette, au mélange chèvre-figues!”
Cette idée d’association, un peu étonnante, est née d’un enchaînement d’idées farfelues. Depuis l’origine, je voulais réaliser une recette de tapas (c’est ma période, il faut croire) un peu élaborée en termes de goût et de présentation, mais simple à réaliser. La butternut (cucurbitacée bien plus savoureuse que le potiron) allait donc servir pour réaliser des blinis. En cherchant ce que je pourrais y associer, je suis tombée sur une recette présentée sur la popote de Véro reprenant une recette de J.-F. Piège alléchante, une Royale de lard fumé. Ayant déjà eu l’occasion à plusieurs reprises de réaliser des royales (de foie gras, ou de st jacques) j’étais sûre que tenter le coup avec du jambon cru (troqué à la place du lard) serait intéressant, les cucurbitacées fonctionnant parfaitement avec les charcuteries. Une fois les deux premières recettes réalisées, j’ai pourtant trouvé qu’il manquait un petit quelque chose, pour parfaire le tout. Un pesto de roquette pour la note de verdure, et un mélange chèvre/figue, à utiliser soit en complément de la royale de jambon cru, pour souligner l’association sucrée/salée (butternut/jambon), soit de manière alternative à la royale, dans une version végétarienne, m’ont semblé parfaitement remplir leur rôle d’invités surprises.
Ingrédients pour réaliser une douzaine de blinis environ:
Pour les blinis épicés de butternut:
Pour l’accompagnement des blinis:
Pour la Royale de jambon cru de Haute Savoie au poivre noir
Marche à suivre (exceptionnellement en images: Enjoy!!)
La veille de préférence, ou plusieurs heures avant, préparer la royale de Jambon cru:
Pour les blinis épicés de butternut, aromatisés à la roquette:
Pour l’accompagnement des blinis:
Procéder au montage des blinis: Placer sur chaque blini une royale de jambon fumé, une belle cuillère de préparation à base de fromage et servir avec la pâte de roquette dans un petit ramequin, ou sur le coin d’une petite assiette
Bilan des courses:
Les blinis de butternut s’avèrent légèrement suaves, avec un petit goût de châtaigne grillée (surtout s’il l’on a pris soin de cuire cette dernière au four…). Leur saveur très automnale est à peine soulignée par les épices et relevée par la note herbacée et poivrée de la roquette. Rendus moelleux à souhait par la présence de la cucurbitacée, ils se dévorent sans l’ombre d’une difficulté, plus légers qu’à l’accoutumée. Leurs saveurs se mêlent comme prévu très bien avec la note plus riche et salée de la Royale de jambon cru, laquelle est à son tour relevée par le mélange chèvre-figue qui rend ce petit tapas à la fois élaboré, chic et généreux. Le pesto de roquette aux noisettes (qui dans ma version ressemble plus à un condiment qu’à un pesto, normalement beaucoup plus riche en huile), outre qu’il apporte une jolie note de couleur au tout, souligne en bouche les arômes de noisette de la butternut et apporte une dernière note de fraîcheur au tout. Bien sûr, rien n’interdit de substituer à la royale de jambon cru une tranche fine de ce jambon particulièrement parfumé, ou d’opter simplement pour le mélange chèvre/figues/pesto de roquette. En bref, voici une recette qu’il est tout à fait possible de décliner en autant de versions et de présentations qu’on le souhaite!
A présent, ne me reste plus qu’à vous préciser que si vous souhaitez à votre tour inventer une recette mariant les saveurs et les textures autour du potiron ou de toute autre cucurbitacée, vous pouvez participer au concours lancé par Braun à l’occasion de la semaine du goût, se déroulant du 10 au 18 octobre, en m’envoyant votre recette, accompagnée d’une photo mettant en scène votre plat, pendant cette semaine.
Le bloggeur qui présentera la recette la plus créative dans son élaboration, la plus originale dans le choix et l’alliance de ses ingrédients (outre la courge ou le potiron), et la plus inventive dans sa présentation gagnera un mixeur Multiquick Artiste Buffet de Braun. Vous trouverez ce jeu sur plusieurs autres blogs, mais vous ne pouvez participer que par le biais d’un seul, étant précisé qu’il vous faut pour l’occasion créer une recette, et ne pas reprendre une recette déjà publiée!
Alors à vos fourneaux!
Et comme c’est vraiment, mais vraiment une recette dont j’aime les textures & saveurs, j’adopte la recette. J’aimerais aussi trouver le temps de publier entre le 10 et 18 octobre… C’est pas gagné !!
De la pub???
Enfin, chacun doit savoir ou il décide de céder…
J’avoue que j’aurais été tenté aussi.
Personnellement cela m’est égale si la Turtle vend son âme tant qu’elle continue à cuisiner et à partager!!
Cette recette à l’air délicieuse…
Je ne connaissais pas le terme “royal” de jambon crue, c’est un peu un cheesecake salé?
Merci pour tout.
Sympathiquement très gourmands tes blinis !!!
Je les aurais bien troqué contre mes galettes d’avoine à midi … quoique, ces dernières sont succulentes dans leur simplicité et même pas besoin d’un artiste multi-machin-chose dans ma cuisine … J’essaye déjà d’en repousser les murs pour pouvoir y loger un KA mais sans succès jusqu’ici alors un appareil aux multiples possibilités ????!…
Ce qui me fait sourire aussi, c’est que j’ai une petite collection de recettes assez courges faites dernièrement, en attente du temps pour “publier sous peu” mais réalisées sans arrière pensée blogoludique … parce que je persévère moi aussi dans mon indépendance … ;o) Alors ?
Bises et Bon WE à toi !
Bof…
Tu as pleinement utilisé toutes les ressources du mixeur, rien que pour ça, bravo !
La royale de jambon cru est à tester…
Belle utilisation du mixeur plongeant pour un résultat plus que gourmand !
J’ai été trop bref, désolé, je ne voudrais pas laisser croire que je désapprouve ta participation à ce type d’opération, je te l’ai dit avant et tu fais bien ce que tu veux, mais mon goût de taquiner l’emporte, on ne se refait pas…
Bof, c’est encore pour ton sens du marketing (d’ailleurs, ce n’est pas du marketing, mais l’une de ses filles de joie, la promo), t’en fais un chouïa beaucoup trop sur cette bécane, un vrai télé-achat.
Herr Braun, ce grand lecteur de blogs, l’a joué finement, il a réussi à presque te flatter, et il en a pour son argent. Mais t’es pas la seule, il y en aurait au moins 25 qui ont craqué, sans doute après avoir reçu exactement le même mail! Joli coup, concours sous prétexte de semaine du goût, j’en vois passer beaucoup de ce genre d’opé., là c’est tout simplement efficace!
Pour une fois, c’est la recette que je préfère ;-), et même elle me plait beaucoup, bien créative et parfaitement dans ton style, top cette idée de blinis!
J’ai oublié d’acheter une courge au marché aujourd’hui, tu penses bien sinon que je t’aurais déjà envoyé ma recette. OK, je sors ;-))
Que la Tortue ait vendue sa carapace au Grand Capital, c’est déjà un drame. Mais qu’il faille s’équiper d’un astronef, vendu à prix probablement cochon à la supérette, pour pouvoir reproduire sa recette, et voilà que l’on éclate en sanglots. Sniiiiiiif.
Hummm te voilà donc passé du côté obscure de la force… remarque j’ai toujours trouvé que le noir t’allais très bien ,-) et tant que tu ferras d’aussi jolies recettes moi ça me va !!!
Jamais sans mon mixeur plongeant, c’est aussi ma devise. Et dans les déménagements, il me suit dans la valise, pas dans le camion, non, non, trop peur de le perdre!
Encore moi…après un petit tour de blogs : rassure-toi, tu es loin d’être la seule à être passée du côté obscur de la force. Après les haricots de Soissons, c’est au tour des mixeurs de fleurir sur la blogosphère.
Chacun fait fait fait c’qui lui plait plait plait…
C’est vrai que visuellement, il fait penser au coffret Trilogie Star Wars (et m****, encore de la pub).
bravo pour cette recette, quelle créativité!
Et une bonne idée de cadeau pour noel en plus du siphon, des accessoires pour mon kendwood chef, et des livres de recettes!!!
Ce que je retiens c’est recette et plus particulièrement ces blinis. Le coup de la féta, je dis : bien vu la Turtle ! Toujours aussi créative ! Bisous !
Bon, allez, j’arrive enfin en zone de connexion, apte à répondre!
non, mais j’aurais pu allègrement citer la marque sans même préciser que j’avais accepté le partenariat, mais par respect pour ceux qui me lisent, je préférais expliquer ce qu’il en était. Pour ce qui est de la royale, c’est davantage à mi-chemin la texture d’une panna cotta salée, et de la mousse, je dirais. Mais ce n’est pas évident de la décrire, il faut donc tester!
Pour ce qui est de tes remarques, je les approuve dans l’ensemble, avec une seule précision, malgré tout. Je ne suis pas (totalement)idiote, et je sais pertinemment que les marques sollicitent plusieurs personnes. Quand je disais ici que j’étais sûre que la personne me lisait, c’est que j’en suis sûre, pour une raison qui ne regarde que moi, mais qui, crois moi sur parole, est un gage de fiabilité! Pour le reste, sûrement que j’en ai un peu trop fait, mais n’est-ce pas ce qui me caractérise, en général? enfin, rien que pour te voir t’extasier sur une de mes recettes, ça valait le coup :D!
que dire? J’étais censée effectivement, mettre des photos de moi utilisant l’appareil. J’aurais pu m’y opposer, j’ai tranché pour des photos sans moi
ce qui était ma rébellion à moi… mdr, bref, bien évidemment tu te doutes que tu peux faire la recette sans le machin chose, donc inutile que je le rappelle! et pour être honnête, même si c’est pour lire une critique, je suis ravie de te voir ici!
en tous les cas merci!
*Alors, Sha, merci, n’hésite pas à tester et à me dire ce que tu en as pensé!
*Always Hungry, merci pour ton indulgence … qui me va droit au coeur!
*Annélénor, tu peux donc parfaitement participer à ce jeu. Pour ce qui est du débat de l’indépendance, soyons très clairs, je n’ai pas l’impression d’avoir trahi d’une quelconque façon ma conscience. C’est un produit de qualité, point barre. Comme je l’ai dit, je ne l’aurais pas acheté moi-même, mais pourquoi pas celui-ci plutôt qu’un autre, si l’on en a besoin? je ne suis pas sûre, effectivement, que les tarés de cuisine que nous sommes soient vraiment les premiers destinataires de ce genre de joujou: on est en règle générale déjà passablement équipés!
*Oui, Tiuscha, teste, je sens que tu peux apprécier, même si ce n’est pas en tant que tel le truc le plus révolutionnaire qui soit, ni le plus original, c’est assez joli, ça se fait avec 3 ingrédients, et ça change!
*Sylvie, un grand merci! ça fait plaisir de te recroiser ici, tu ne peux pas savoir!
*Ah mon Pat, tu n’aurais rien dit, j’aurais été déçue!
*Estèbe…. touchée!
*Dorian, j’avoue, l’objectif était uniquement de profiter d’une soirée avec toi :D, mdr! Merci, mon ami, mais ne t’inquiètes pas trop, je m’attendais aux critiques et, en un sens, je les ai provoquées, non?
*Flo Bretzel, tout à fait, ça a toujours été ma devise, et ça le reste! en tous les cas, merci pour ton comm’, qui fait toujours aussi plaisir!
*Ah, -Twist-… toi dans ce débat :D! bon, tu vois, j’en ressors vivante. En même temps, j’ai toujours pensé que Princess leila était plus belle que moi. Il me fallait donc aviser…
*Lorele, tu devrais faire passer ce message à ceux et celles qui remplissent la haute!
*Sophie, oui, l’important est TOUJOURS dans la recette! Gros bisous!
*
franchement au dela du concours, j’adore ta recette et c’est bien ca l’essentiel ! Apres, ca ne me choque pas que tu l’aies accepté, y’a que les imbeciles qui ne changent pas d’avis comme on dit, et si tu t’es fais plaisir, encore une fois c’est ca qui compte !!
tiens… je vais peut etre meme reflechir a une recette, je n’ai jamais tenté ce genre de concours ou on doit faire une recette dans un délai imparti avec un ingrédients imposé, c’est l’occasion de me creuser un peu les meninges (meme si je n’ai pas ton talent…)
Roh, je veux bien qu’on mette du coeur aux blini, m’enfin “parler de vendre son âme”…Oh, c’est qu’un robot!
Toujours le même plaisir à voyager chez toi!
Il t’a drôlement bien inspiré ce robot. Moi c’est la courge et tu as répondu à ma curiosité. En fait, on ne peut participer que sur un seul blog.