Quand je l’ai aperçu chez Annellénor… j’ai su que ce cake passerait par ma Kitchen. Aussi évident que deux et deux font quatre. Il s’en fallait de beaucoup pour que ma gourmandise légendaire me permette de passer à côté.
Et pourquoi ça, me direz-vous? Et bien tout simplement parce qu’il y a des proportions qui ne trompent pas. Ah… mais je ne suis pas sûre de vous l’avoir déjà dit. Je parle la pâtisserie couramment maintenant. Bien lointaine l’époque où toutes les recettes sonnaient pareil à mes oreilles d’autodidacte pas encore très rodée. Au début, c’était comme parler une seconde langue: je ne comprenais pas tout, et tout sonnait à peu près pareil. Et, de fil en aiguille, je suis devenue bilingue sans m’en apercevoir, parlant en centaine de grammes de farine, en poids d’œuf et soupçon de poudre d’amandes comme d’autres parlent japonais. Oui, la pâtisserie est devenue ma seconde langue maternelle. Et oui, -attention les yeux!-, je peux à présent ouvrir n’importe quel livre de cuisine et juger en quelques regards hâtifs si c’est un condensé de fausses-bonnes recettes, s’il comporte quelques recettes originales, ou s’il s’agit d’une mine de bons gros classiques comme on les aime, aptes à nous récompenser, les pantouflards d’un dimanche après midi où il fait bien trop froid pour courir la ville, malgré l’immense soleil qui se marre en nous regardant terrés dans nos appartements douillets. Oui, en lisant une recette, je sais. Tout cela pour dire qu’en lisant celle de Passion… Gourmandise, j’ai su.
Il ne manquait plus qu’à savoir quand et pour qui elle serait réalisée, cette recette qui s’annonçait bien sous tous rapports (nous y reviendrons). Et c’est à n’en pas douter pour un week end de ceux que je me fais forte de vous décrire, qu’il faut la garder (ndlr: tout point commun avec la réalité est purement fortuit.)
Mais alors, impatients, vous vous demandez “mais qu’a-t-elle fait, le week end dernier ?”. Ah, mes amis, si vous saviez …
Rien! Nada, nothing, ou si peu. J’ai profité, comme il ne m’était pas arrivé depuis longtemps de profiter. Oui, car soyons bien clairs, il y a des nuances et des subtilités dans l’art et la manière de prendre son pied dans la vie. Pendant longtemps, j’ai été persuadée que rien de tel pour cela qu’une journée bien remplie, où toutes les minutes sont calibrées à la seconde près, et où chaque parcelle de temps disponible est REN-TA-BI-LI-SEE.
Maintenant, je m’ouvre à de nouveaux… savoureux moments de doigts de pieds en éventail (autrement appelé le WTM : Wonderfull Toe’s’Day bon, ok, ça ne traduit pas le côté éventail… mais on a dit que je parlais la pâtisserie, pas l’anglais!). Mais attention! Pour une vraie réussite, ces instants de parfait bonheur se préparent avec finesse et subtilité. Inutile de vous dire qu’il ne s’agit pas de simplement s’installer avec Robert en pyjama, ou vieux survêt’, tête enfarinée, mèche floue dans le visage, et yeux aussi frits que ceux d’un merlan. Que nenni.
Moi, je vous propose la Roll’s des 24H farniente…(Jack, si tu passes par là, demi-tour! Ce n’est pas ton épisode!)
Celle qui se prémédite un tantinet.
Pour cela, collez-vous en perspective une fête aussi ringarde que possible. Tiens, voilà la Saint Valentin!
Passez votre journée à vaquer à vos diverses corvées hebdomadaires : ménage, courses, envoi de factures diverses et variées. Bien. A ce stade, il est presque 19 heures et vous avez un appartement briqué comme un sou neuf, un frigo rempli de quelques fretins mets (tiens, une bouteille de champagne esseulée dans le frigo parental… too bad..!), et il reste tout pile une heure avec que l’heureux futur partenaire de votre Wonderful Toe’s’Day n’arrive.
Juste ce qu’il faut pour se lancer d’une main dans la préparation de quelques ballotins de galettes de sarrasin garnies de quelques feuilles d’épinards juste tombées dans une noix de beurre demi-sel parfumée au curry, une bonne mozzarella, et nonchalamment saupoudrées d’un soupçon de parmesan et d’huile de noisettes, de l’autre, dans le relookage exprès en jeune femme pétulante, sexy, fraiche et dispose, comme il se doit…
Voilà, cette fois nous y sommes. Il ne reste plus qu’à sortir les coupes, les tomates cerises et autres petites rondelles de saucisson, pendant que les ballotins dorent gentiment dans le four, lancer la musique… et accueillir votre Wonderful Toe’s’Day-Guy.
Il faut encore mentionner qu’à cet instant précis, le Wonderful Toe’s’Day-Guy ne sait pas qu’il est un Wonderful Toe’s’Day-Guy. Il croit que vous êtes encore en mode “remontée comme une horloge”, prête éventuellement à lui sonner les 6 coups parce qu’il a oublié la rose, fort du fait que vous n’aimez pas les fêtes débiles, mais vous connaissant suffisamment pour savoir que, malgré tout, votre âme de girly-girl pourrait tout à fait vaincre la bataille anti-marketing-St-Valentin et que l’impair… ne protège pas toujours de l’averse.
Rassurez-vous, il va finir par comprendre. Soyez indulgente, il ne sais pas encore lire la toute petite lueur de malice, bien calée au fond de votre regard ambré. Pour cela, il vous faut lui montrer que derrière cette image Working-Wonder-Woman, persiste la jeune fille au cœur bleu en sommeil (non, pas une fille de sang royal, plutôt celle qui a aimé Sissi Impératrice, avant de choper quelques hématomes). Donc, à cet instant, vous dégainez, mais alors sans vergogne ni pensée parasite, dans un sourire triomphal, et sur un “Tada” magistral le DVD de Dirty Dancing. Croyez-moi, il ne saura pas trop s’il s’est trompé d’adresse ou si vous avez été mordue par l’un des membres de V dans la journée.
Là, devant sa tête… incrédule, vous lui expliquerez que, définitivement, votre Wonderful Toe’s’Day-Guy doit connaître vos ses classiques, question de principe.
Et c’est ainsi qu’en toute bonne conscience, vous replongez avec un plaisir non feint dans les revigorants :
“- Mais qu’à cet homme de plus que moi?
- Deux Hôtels”
Les - “L’homme est un loup pour l’homme… et surtout pour la femme”
Les “-Pourquoi tu ne retournes pas jouer à la poupée, Baaaaby?”
Les “-Quoi? j’ai écorché le héros?”
Les “-Ceci est mon espace, ceci est ton espace. Tu n’envahis pas mon espace, je n’envahis pas ton espace”
Pour finir, la larme à l’œil ou presque sur le magistral : “On ne laisse pas Baby dans un coin“, précédent de peu la sublime “Time of my life” qui clôt ce monument du cinéma américain.
Y’a pas à dire… c’est collector! Et croyez-moi sur parole, en dégustant une petite bouteille de champagne… ce n’en est que plus savoureux!
Bref, à ce stade, votre Wonderful Toe’s’Day-Guy a parfaitement compris quelle était la thématique des 24 heures à venir. Il commence à se détendre car il sait qu’il va disposer de plusieurs heures de répit, tout à son plaisir de vous tenir dans ces petits bras musclés de longues heures, sans avoir besoin pour cela de gambader derrière vous. Bref, il est content, et il trouve ça drôle, finalement, ce film de fille.
Et c’est ainsi que les heures s’égrainent, aussi calmes et sereines que si vous aviez juste l’éternité devant vous pour en profiter.
Juste un dernier conseil. Mettez un pense bête, quelque part. Discret, mais efficace, avec le “penser au cake”, gribouillé en croate - pour qu’il ne s’en doute pas-, histoire de ne pas l’oublier, car, définitivement, ce serait dommage !
Bien, passons aux choses sérieuses à présent : le cake. Comme je l’expliquais, il est directement inspiré de celui aperçu chez Annellénor. Mais comme d’habitude, j’ai fait quelques transformations. N’ayant pas d’orange sous la main, j’ai troqué contre des citrons et une mandarine. N’ayant pas non plus la farine T65 recommandée, j’ai troqué cette dernière contre un mélange de farines pour accroître le côté rustique que je désirais : farine de sarrasin et flocons d’avoine mixés finement me semblaient parfaits pour cela. Enfin, parce que j’adore le craquant du pavot sous la dent… une belle cuillerée de ces petites graines.
En route pour le Cake ultra sain, acidulé et moelleux : quelques noisettes, un soupçon de citron et de mandarine, et quelques graines pavot, pour prolonger un week end parfait
Ingrédients :
Marche à suivre :
Bilan des courses:
Tout d’abord, permettez moi de vous obliger illico à regarder attentivement cette texture… hallucinante!
A la découpe, il se présente presque comme une mousse de gâteau! Je ne sais toujours trop m’expliquer pour quelle raison, ce cake cumule en effet une double caractéristique improbable : être à la fois moelleux et presque friable en bouche. Assez peu sucré (hormis la légère couche glacée sur le dessus), il laisse ressortir ses arômes d’agrumes, parfaitement contrebalancés par la douceur de la noisette.
Dans cette version transformée, la touche de sarrasin est, de mon point de vue, assez marquée, ce qui lui donne un p’tit côté “brut de pommes” qui peut, à mon avis, surprendre. Pourtant, certains l’ont à peine remarquée, comme quoi, tout dépend du palais de chacun! Les flocons d’avoine mixés permettent d’accroître le moelleux, capturant l’humidité au cœur du cake. Enfin, comme prévu, le pavot croustille sous la dent, ajoutant un côté pétulant au tout!
En somme, un cake tout en simplicité et rusticité, totalement étonnant et agréable, et parfait pour un petit déjeuner, ou un grand brunch du dimanche. J’imagine volontiers le refaire en tentant d’autres associations de farine (quinoa, riz, châtaigne ou pourquoi pas maïs), d’autres agrumes (peut être arriverais-je à refaire la version d’Annellénor!), mais sans oublier surtout la poudre de noisettes (ou, pourquoi pas, d’amandes, bien que cette dernière soit plus classique) ni le travail du beurre à température ambiante qui sont très certainement à l’origine de cette texture si plaisante!
NB: J’en profite pour vous remercier infiniment pour l’accueil on ne peut chaleureux réservé à notre dîner du 22 février. En à peine une semaine, nous avons rempli la salle! De quoi nous filer une joyeuse pression!
EN UN MOT un seul: Mmmmmmm……!!!!
merci!
Il y a souvent de belles recettes chez Annellénor, en voici encore la preuve.
Mon week end avec les doigts de pied en éventail, sans penser au travail, sans faire la cuisine ou le ménage….c’est pour bientôt. J’ai hâte !
J’avais preque oublié ces répliques cultissimes !!! Merci pour la piqûre de rappel et surtout pour ce cake qui en effet doit fondre en bouche bien avant la scène finale du porté !!!
arf ça fait du bien de te lire !
Merci, merci et encore merci d’avoir levé mon (petit) complexe d’apprécier encore Johnny et Baby affalée dans un canap’
Magnifique gâteau que je note par ailleurs for next time with “oh Johnny!”
Je me souvenais du “on ne laisse pas Baby…” ; inoubliable !
Allons bon, voici que tu tournes pâtissière désormais, tout fout le camp… bien heureusement ta jolie façon d’écrire ne fait que s’affirmer, quand tu parles de choses qui te tiennent au coeur! J’ai beaucoup aimé. J’aime bien aussi les cakes avec des petits grains dedans ;-))
Tu parles aussi bien de pâtisserie que mon entourage de vin, alors forcément, on est obligé d’avoir envie de goûter.
Comment sublimer une recette de cake, la confier à la Turtle, c’est encore plus joli que le gâteau de Peau d’âne.
Je devrais me mettre à la pâtisserie plus souvent. Tu fais référence à un film culte qui ne me rajeunit pas.
Bises et bon courage pour le 22
Ta version est très lumineuse et tu as bien fait de ne pas suivre mes suggestions finales … ça me permet de découvrir ta version, une belle version supplémentaire pour me régaler de ce cake qui appelle déjà mon bec gourmand à grandes tranches !
Merci pour le clin d’oeil et ravie de t’avoir si bien inspirée !
il serait parfait là maintenant ce cake !! un moment de douceur tranquille , la grande regarde “la fée Clochette ” ( 3 ans pour Dirty Dancing ce serait un peu précoce !!) et je regarde la petite apprendre à se hisser sur les genoux pour piocher dans la caisse à jouets , tout en surfant sur mes sites favoris à la recherche du menu de ce week end pour la venue de mes parents et de ma grand mère ! tu vois c’ est maintenant qu’ il me le faut ce cake !! en express , il peut arriver quand tu crois ??
Pas de farine de sarrasin pour moi, sauf dans les galettes ! Un peu trop brut de décoffrage malgré plein d’essais … mais les flocons d’avoine, j’essaierai !
Bisous
Hélène
C’est fou. On dirait qu’en ce moment chaque recette que tu publies m’est destinée. Mon cake préféré est à base d’amandes, citron et pavot. Avec un glaçage dessus. Je travaille le beurre et je procède de la même façon que toi. Non seulement la texture est une tuerie mais il se conserve bien. Et comme tous les cakes, il se bonifie avec le temps. Du coup, j’ai très envie de tester cette version noisettes et sarrasin.
Mon guet-apens de la saint valentin a été un WE à deux à reviewer un article qui devait partir le lundi. D’où stress, calculs refaits au dernier moment et manque de sommeil. Et le pauvre ne comprenait rien à mon article. Ce cake nous aurait donner du courage.
“pour moi Frederique c’est le prénom d’une vrai femme”…oui oui johnny sauf qu’en anglais c’est Frances et que ça change tout le dialogue! Quoi? ça veut dire qu’il faut le mater en VO entre cops?? bon d’accord mais juste par respect “cinéphilique”;)… Et pour moi —–a c’est le prénom d’une vrai patissière! ;D
Mis à part que je préfère de loin torréfier au four , mais encore faut -il en avoir un sous la main, ta recette me comble, enfin ta version, mais l’original aussi je pense !
Que c’est bon de lire ce billet !!!
Profite à fond et tu sais quoi moi aussi dirty dancing…j’adore…
J’adore ce cake, il semble si délicieux, fondant et croquant avec ses petites graines de pavot….il faut absolument que je le teste au plus vite !!!!
A bientôt
Merci, merci, merci pour vos réactions enthousiastes et surtout que Vivent Johnny, Baby, et la musique!!
Assidue du blog et pourtant jamais laissée de message…mais là avec cette référence à Dirty Dancing, et avec un accompagnement tel ce cake, je ne peux résister…(moi c’est le film que j’ai le plus vue…et même pas honte…) des fois c’est bon la honte…!!!
C’est fou comme je me sens sereine à la fin de ma lecture…un brin frustrée de ne pouvoir croquer dans ton cake tout de même….je serais en tout cas partante pour une WTD…mais mes Crevettes se réveillent alors j’oublie
Je te suis à 100% (200% même, c’est pour dire!) à la fois sur le côté bilingue qu’on finit par acquérir, même si quelques surprises sont Dieu merci encore possibles! et aussi sur le gâteau : tout ce qu ej’aime s’y trouve. Mais pasles mandarines dans mon panier à fruits… Donc on verra à quelle heure je me lève demain! lol! En tout cas, je note dans mon fichier magique!
Bises
Cath
Ma St- Valentin a moi à été encore plus reposante que la tienne, à 20H30, je m’ecroulais de sommeil sous les caresses des enfants et le regard ebahi de mon mari (la fièvre et l’angine se sont déclarer le lendemain!).
Ton cake a l’air divin et cette texture…
Bises et bon week-end
Cela faisait trop longtemps que je n’étais pas passé dans ta cuisine ! Et comme d’habitude, tout est formidable ! Alors promis je reviendrai vite.
très chouette article!
alors, c’était comment hier? je n’ai pas pu venir et visiblement c’était complet!
C’était justement ce que j’étais en train de me dire en lisant le post: cette texture… ya quelque chose qui me parle là-dedans. J’avoue sans honte avoir regardé Flashdance récemment, histoire de me replonger dans mes années de folle ado…
dis, la turtle, tu pourrais pas nous mettre un peu de musique sur ton site ?
comme c’était bon sur ton blog…
C’est l’mien c’est l’mien !! Figure-toi que je ne l’ai toujours pas fait, et pourtant j’ai tous les ingrédients ! Il est au programme depuis un moment, mais cette fois c’est sûr, la semaine ne s’achèvera pas sans qu’il passe par chez nous
Tu as raison, on apprend énormément en bloguant… c’est d’ailleurs en partie pour ça que je furete toujours… bon, la visite vaut bien une tranche de cake….
c’est pile poil l’heure du thé !!! ça tombe bien ….
On se régale du passage comme de la recette et certaines phrases vous restent en tête comme un goût de volupté ! Joli moment de lecture dévorante dont je te remercie.
Ah ah je souris! j’étais archi fan, je l’avoue de Dirty dancing et je vois les images de chacune des citations…c’est tout drôle cette sensation de revenir en arrière…et je suis fan aussi d’Annellenor..alors le cake..mmmmm
Merci pour ta visite, ton commentaire. J’ai passé un très bon moment à lire ton article… Heu, je connais ces répliques….film de filles, que veux-tu..
En prime, une belle recette de cake et des photos, miam… Merci pour tout.
J’aime beaucoup ce cake et le tien me paraît fameux… Surtout, le glaçage au citron!
Hmmmmmmm !!!! Je comprends mieux pourquoi les noisettes de mon cake te plaisaient bien… J’ai raté celui-ci chez Annellénor mais il me plait beaucoup !!!!
Bizzzzz
PS: C’est vrai, on ne laisse pas bébé dans un coin !
Un week end parfait à ne rien faire, j’en rêve…de même que je rêve devant ce cake fabuleux et mousseux. Je me suis lancée ce matin dans un Banana bread alors pour le tien, j’attendrai le week end prochain (mais pas plus).
Ce cake a l’air succulent ! Mais où trouves-tu du muscovado à Lyon ? Moi, j’ai cherché partout… en vain.
Help !
Aaaah ! Je viens de supprimer ta réponse par erreur (elle était arrivée dans mes indésirables). Serait-ce trop te demander que de me la renvoyer stp ? Je n’ai pas bien retenu le nom du magasin dont tu me parles, ce n’est pas trop dans mon quartier.
Merci en tout cas : tu me sauves. Tu sais que j’avais demandé à Cléa (LA Cléa) où elle achetait du muscovado et qu’elle m’avait dit qu’elle le substituait par du rapadura ou autre. Déception ! Grâce à toi, je vais pouvoir m’en procurer, le cuisiner et en parler puisque je l’avais promis sur mon blog, après avoir fait un billet sur le rapadura. Je te donne le lien si ça peut t’intéresser : http://bulleetblog.canalblog.com/archives/2008/12/09/11686494.html
Quant à Bahadourian, je n’y avais - bêtement - pas pensé. Je pense aller aux Halles jeudi : j’irai voir et te tiens au courant.
Victoire ! J’ai le muscovado tant désiré : trouvé chez Bahadourian (aux Halles), marque Billington’s, 7,95 euros les 500g (un peu cher à mon goût).
Dis, pourquoi tu ne mets que 75g de muscovado et le reste en sucre blanc alors qu’il y a déjà tant de sucre glace ?
Je l’avoue, ce cake, aussi tentant me paraisse-t-il, me fait peur par tout ce sucre et ce beurre qu’il contient. C’est que je fais un peu la chasse aux sucres raffinés et aux graisses saturées, moi. Comment perdre mes kilos d’hiver sinon ? Je devrais peut-être me rabattre sur autre chose en fait !!!
Et voila comment revisiter ton délicieux cake, en loque sur son canap’…
Aujourd’hui, j’avais prévu un super pic nique bien ressourçant, allongée dans l’herbe haute au soleil avec mon amoureux… Manque de pot, la météo en avait décidé autrement!!! Le pic nique a donc fini dans mon minuscule salon d’étudiante, lovés sur mon vieux mais ô combien confortable canapé rouge.
Pour l’occasion, j’avais prévu cette petite merveille de gourmandise aux agrumes qui m’avait mis l’eau à la bouche dès la première lecture.
Pour moi, un mélange farine complète aux 5 céréales et aux graines avec de la farine “de base”, des cléméntines et du citron et … j’ai osé!… quelques framboises disposées entre 2 couches de pâte dans le moule!
Résultat des courses? Un vrai délice!!! Et encore plus délicieux en croquant une tranche à 2, capitonnée dans le creu d’épaule de doudou!
Merci pour cette délicieuse recette!