Et bien voilà…
Pendant que j’étais loin de mon ordinateur, à contempler la Bretagne se parer doucement de soleil pour me récompenser d’avoir voulu préparer le passage à cette nouvelle année en sa demeure, l’an neuf est arrivé. L’an 2009 pour être exacte. ça sonne presque comme le titre d’un roman de science fiction, à mes yeux de presque trentenaire. J’ai la chanson de Pierre Bachelet dans la tête, et pourtant, le pauvre s’était cantonné à évoqué le début des années 2000…
Bon, autant le dire tout de suite, 2009 sera une grande année ou ne sera pas. Je le sens, c’est comme ça, même pas besoin de lire tous les horoscopes qui se succèdent dans les féminins. Du coup, j’en profite pour souhaiter à tous ceux qui ont eu l’extrême gentillesse de m’envoyer leurs vœux et à tous les autres, auxquels je n’ai pas encore trouvé le temps d’envoyer les miens en ce début d’année plein de bonnes résolutions et d’évènements plus ou moins essentiels, tout le meilleur. Parce que je ne vois pas quoi souhaiter de mieux, en réalité. C’est simple, précis, efficace. Libre à vous d’y mettre tout ce que vous voulez. De la réussite au bac du p’tit dernier à la chance au loto, en passant par le simple fait de continuer à être entouré de ses proches, tout, je vous dit.
Qui dit début d’année, dit aussi bonnes résolutions. Pour ma part, une partie d’elles ont déjà pris l’eau. Je m’étais bien dit qu’il était hors de question de ne pas publier régulièrement ici. Je me l’étais dit…
Voilà pourquoi je m’attèle enfin à cette difficile tâche qui consiste à vous parler un peu à froid de la suite de mon épopée londonienne, et croyez moi, ce n’est pas facile!
Mais voilà, à n’en pas douter, elle fut un des grands voyages de l’an passé. Du coup, même si aujourd’hui, les fêtes ressemblent déjà à un doux souvenir où se sont mêlés grâce, fête, rires et sérénité, j’ai un furieux plaisir à repenser à cette ville parée de sa douce lumière, en ces jours bienheureux qui précédaient Noël. Comme mon dernier billet date un peu, je me permets de vous rappeler que je vous avais laissé dans la foule omniprésente d’Oxford Street, la dernière fois. Outre cette fameuse ritournelle -Baby, London, Baby-, qui me colle aux guêtres pendant que je sillonne la ville, ce sont les lumières et couleurs de Londres se dorant sous les derniers rayons de soleil qui me reviennent, dont je me souviens le plus clairement, quand je repense à cette après midi du premier jour londonien.
La foule n’est déjà presque qu’un lointain souvenir lorsque nous rejoignons Soho, et ses cafés accueillants, ses pubs qui se succèdent, nous faisant pénétrer dans un nouvel univers. C’est ce dont on parle souvent, lorsqu’on évoque Londres. A chaque quartier, son ambiance. Celle de Soho est mystérieuse, presqu’ambigüe, moins victorienne, plus populaire.
Nous tombons alors sur le seul marché de fruits et légumes de West End, sur Berwick St. Là, les étals colorés attirent le chaland…

Avec le déclin du jour apparaît un Londres nouveau, plus sombre, plus intrigant et festif, noyé par les enseignent qui s’illuminent les unes après les autres, pétillantes de leurs couleurs vives. Les rues s’emplissent à nouveau lorsque nous regagnons Oxford Circus et Regent Street. Toutes de lumières vêtues, ces rues tranchent avec le noirceur rouge de Soho. Les magasins de Tatooists et pubs confortables cèdent la place aux lumières argentées tissant des toiles argentées dans le ciel, entre les bâtiments blancs qu’ils ornent.
La foule se fait à nouveau plus dense, car il est l’heure pour les londoniens de se précipiter vers tous les magasins.
Ne fuyant pas la foule, -malgré notre furieuse envie de décamper tant elle se densifie-, nous prenons alors le risque de pénétrer dans quelque splendide magasin, tel Liberty, où s’achète le fameux tissu du même nom. Ce haut lieu de consommation vaut le détour. Dans une ambiance façon Tudor, nous découvrons des kilomètres de tapis, rayonnages emplis de petites théières et autres mugs typiquement anglais, ou encore de cosmétiques.
Continuant nos folles pérégrinations, nous décidons de repartir en direction de Chinatown. Arpentant les petites rues, telles Old Campton Street, je suis comme hypnotisée par cette ambiance plus intimiste qui émane de tous les pubs, magasins d’alimentation et autres restaurants, très attractifs avec leurs grandes baies vitrées permettant d’en sentir l’ambiance cosy sans même y pénétrer.
Après un court passage par Covent Garden, où nous découvrons les arcades envahies de touristes, attirés par les boutiques, nous filons vers Chinatown… où règnent les lanternes rouges et les restaurants chinois, avant de regagner à nouveau les grandes artères du West end, en direction de Picadilly Circus.
Nous faisant brinqueballer malgré nous par la marée humaine, nous atterrissons de manière fortuite sur Carneby Street, où nous accueille une floraison de flocons et de bonshommes de neige en suspension dans l’air, voie féérique où s’égrainent les magasins qui me donnent une envie folle de tout acheter, difficilement rattrapée par la raison qui me dicte de ne pas céder aux sirènes consuméristes. Quoi qu’en ait dit le Grand Nico, bien qu’ayant travaillé plus, j’ai été loin de gagner plus, ne perdons donc point la raison!
Avant d’arriver enfin au grand carrefour de Pically circus, où nous accueillent de grands café Théâtres, devant lesquels attendent patiemment quelque couple frigorifié.
Après ces kilomètres de marche dans le West end, mes pieds transformés en glaçons douloureux me rappellent à la raison… Il est temps de regagner Victoria Station, et le pub typique devenu notre QG du soir. La perspective de boire sans aucune modération quelque Pinte réconfortante, -fortement encouragée en cela par notre cher Twist, qui me fait croire que seules les pintes s’achètent en Angleterre…-en dévorant les Saucisses fumées délicieuses, servies sur leur purée de pomme de terre brûlante, me font hâter le retour… Vite, vite, plus que quelques kilomètres sur Picadilly Street où se succèdent de ravissantes devantures de Noël…
… avant de pouvoir enfin s’asseoir dans l’ambiance si réconfortante de notre Pub…. so British!
Sans transition ou presque, je vous propose aujourd’hui une recette toute de douceur vêtue. Oui! Je sais ce que vous allez penser… J’ai déjà pris assez de kilos avec les fêtes, je suis obligée de refaire toute ma garde robe pour les soldes, tant mes pantalons me serrent aux entournures… Oui, oui… C’est vrai… Mais 2009 doit bien commencer. Et rien de tel qu’un délicieux Entremet croustillant aux deux chocolats qui déchire pour cela!

Ingrédients:
Pour le Crémeux au chocolat blanc:
Pour le fondant au chocolat:
Pour le croustillant praliné/feuilleté:
Pour la dacquoise à la noisette (proportions pour deux cercles de 22 cm, à diviser si vous ne voulez pas en congeler la moitié) :
Marche à suivre:
Commencer par la dacquoise
Préparer le croustillant praliné Feuilleté:
Préparer le fondant au chocolat noir:
Préparer le crémeux au chocolat blanc:
Montage:
Bilan des courses:
Inutile de vous dire que ce fondant est une pure …. tuerie, osons le mot!
Avec son crémeux au chocolat dévastateur et son extrême douceur onctueuse, soulignant la force du chocolat noir qui fait valser les papilles et la générosité croustillante du praliné feuilleté, dans son écrin de dacquoise, révélant ses notes d’amandes, il a absolument emballé les goûteurs qui se sont écriés d’une seule voix, « mais c’est une merveille! » me faisant rosir de plaisir… De là à dire qu’il figurera forcément dans le top 10 de l’année 2009… croyez moi, il n’y a qu’un pas!
Avant de vous laisser… je ne peux que vous inviter à déguster ce délicieux entremet en lisant, et écoutant, -c’est l’avantage-, la version ô combien sobre de ce cher Twist, du voyage londonien!
Moi aussi, j’ai décidé que 2009 serait mon année…et les horoscopes l’ont confirmé alors pour une fois, je vais tâcher d’y croire. Excellente année à toi chère Turtle!
L’année commence bien… Un voyage à Londres, une recette hyper gourmande : comme toujours, je craque !
du grand art ce beau dessert…oups mince j’aimerai tant etre a LOndon….
bisous ma belle
Une tuerie c’est le mot, je te souhaite une merveilleuse anné si je ne l’ai pas déjà fait
Bises
It’s so beautifull and lovely!!!
très bonne année pour toi aussi! Tu ne publies pas souvent mais quend tu publies au moins il y a de quoi lire!!!
Quant à ton entremets je ne dirais qu’une chose! oui!!!
Une excellente année à toi, que tes projets avancent comme tu le souhaites et amour et santé pour toi et les tiens.
Et hop, tournicoti, tournicotons, me revoilà à Covent Garden.
Bon année ma belle ! Bien sûr que 2009 sera une année formidable !
Très bel entremets pour fêter ça, et le fondant au chocolat blanc est terrible !
Encore beaucoup de plaisir à revoir Londres à Noël au travers de ton objectif !
Très grosses bises de début d’année
Hélène
Cela me donne super envie d’aller à Londre
Je te souhaite une excellente année et tout plein de bonheur !
bises
Mais quel billet !!! On est gâté, un superbe reportage dis-donc, et un gateau qui doit être à tomber, la touche de crémeux chocolat blanc sur le dessus ..huuuuum !!!!
Suis la seule à avoir l’impression qu’un heureux évènement se prépare ????
Très belle année , bisous !
A must-to-taste! I’d like to do the recipe but I don’t have all the ingredients… So I’m going to eat it with the eyes!
Happy New Year Miss Turtle
Très très bonne année 2009, Alhya. Après cette belle balade anglaise, je me jette sur ton dessert. Il doit être fabuleux.
Bises
Chrys
Je ne lirai pas ta recette ce soir, Londres et ton récit me suffiront pour enchanter ma nuit.. Et puis je risque de grossir et ne plus rentrer dans mes pantalons, moi aussi!
London-baby-Lyon… J’arrive!
un entremet à la hauteur de cette nouvelle année et un reportage en prime qui donne vraiment envie de se mettre à l’anglais pour de bon
jolie réussite bien tentante !!
merci pour ce partage avec ces superbe photos
bonne journée
un grand merci à chacun de vous pour ces messages qui me rappellent encore que… la blogosphère est un monde bien doux! Promis, dès que j’aurais (enfin) un peu de temps, je répondrais individuellement à chacun de vos adorables messages, d’ici là, je file vers le devoir, toute requinquée!
Une année qui commence décidément bien ici, on s’évade et on se régale toujours autant!
Bises et encore bonne année!
tous mes voeux pour cette nouvelle année qui visiblement a très bien commencé pour toi
Londres , une ville de rève a faire pour les fêtes de fin d’année et tu l’as fait ! super ! ton entremet croustillant est magnifique , il ne me reste qu’a acheter les ingrédients si je veux y gouter
cet entremet est magnifique et les photos sublimes!
PS: merci bcp pour le commentaire sur mon blog et les indic’. j’ai bien pris note et j’irai me balader d’ici peu dans Lyon city ^^
bonne continuation et à bientot j’espere =)
Tu me parles de « régimes » et oses afficher ce crémeux sous mes yeux, en plus avec de la pralinoise. Tu es sans pitié.
Ton reportage me rend bien nostalgique. Nous avons passé de bons moments à Londres. C’est toujours un plaisir de te lire.
Bises
Hélène
il a l’air délicieux je vais l’essayer
merci pour la recette
ah oui cette ville est incroyablement belle et si particilière comme ambiance ,j’aime beaucoup !
Cela fait deux semaine à peine que je suis ton blog et je suis devenue complètement accro!!! Ce gateau est comme tu l’as si bien dit « une tuerie »! Je l’ai servi aujourd’hui pour un petit repas entre amis et on était tous époustouflés. Merci, merci beaucoup pour ta recette!